dimanche 11 novembre 2012

Pour ceux qui aiment le Jazz






D’abord je vous remets dans le contexte : 
Un jour, une cadence Mozartienne s’est mise en boucle dans ma tête. Mon pied s’est mis à battre la mesure, mon cerveau a enrichi la rythmique et ainsi, sournoisement un concept est né sous le nom de "The Wolfgang Band". 

De la cadence, je suis passé à l’arrangement total de la symphonie 40 en Salsa. J’ai essayé de coller au plus proche de la partition originale, tant au niveau mélodique, qu’harmonique. J’ai coupé certains développements et raccordé les parties de façon cohérente, pour pouvoir en faire un morceau plus compact, de trois minutes. J’ai soigné l’orchestration. J’espère que le résultat est sympa et en aucun cas dégradant pour ce cher Wolfgang. 






Je vous propose 6 impros de 10’ différentes d'Hervé Meschinet


Au minutage 1’48 ,vous pourrez entendre une improvisation de 9 mesures, soit 10 secondes, mais je vous propose dans ce petit clip ci-dessous les 6 prises enregistrées au sax ténor par Hervé Meschinet 


Différentes à chaque fois, d’où le nom : improvisation.
Un vrai régal d’entendre ce robinet à chorus ! 




mercredi 7 novembre 2012

Quand j'ai dragué Reggae




C’était il y a déjà bien longtemps (début des années 80). Nous étions en vacances aux Grenadines, sur un grand voilier avec un couple d’amis, naviguant d’îles en îles paradisiaques pendant 13 jours. Pendant  presque la totalité de ce périple, mon copain avait une obsession : le cul !! Il avait apparemment un gros problème et tout tournait autour de ça. Dès qu’il croisait des filles, il se retournait sur elles et me faisait des commentaires un peu salaces. Un jour notre bateau mouilla au large d’une plage déserte et notre voisin d’amarrage s’avéra être le mythique  3 mâts « Le vendredi 13 ». Apparemment il était loué par une équipe travaillant dans la mode. Sur la plage, des mannequins posaient pour des maillots de bains. Soudain mon copain qui les matait avec des jumelles, exulta car dans son viseur, il en surprit une faisant pipi au bord de la plage. Il avait gagné sa journée. Ensuite on a levé l’ancre et on est reparti vers d’autres îles, mais soudain mon ami c’est mis à avoir le mal de mer. Là, plus rien ne l’intéressait. Il était d’une humeur massacrante et on ne pouvait plus lui parler. Puis il a fini l’étape, la tête par-dessus bord et a vomi tout son 4 heures.
Le contraste entre l’obsédé sexuel un peu macho et le déchet qu’il est devenu à peine une demie heure plus tard, m’a donné l’idée d’une chanson. Forcément, un reggae, vu l’endroit dans lequel nous baignions depuis 2 semaines.








QUAND J’AI DRAGUE REGGAE


L’histoire que je vais vous raconter
Est une histoire un peu «salée»
Une histoire au son du reggae
Au son du reggae (bis)

Quand j’ai vu son « petit bateau » mouiller (mouillé)
J’ai eu envie de l’aborder
J’ai eu envie de la border
Au son du reggae
Mes lunettes de v’lours
Mon regard d’acier
Elle n’pouvait  plus me résister
Ses voiles allaient faseiller
Au son du reggae
Oh comme il est beau ce gars
Oh comme il est beau
Ma langue elle ne savait pas parler
La sienne était très compliquée
Elles se sont pourtant mélangées
Au son du reggae
Mais soudain la mer s’est déchainée
J’n’étais pas assez amariné
Et je me suis mis à gerber
Au son du reggae
J'étais malade à en crever
Elle n’arrêtait pas de rigoler
J’avais perdu ma dignité
Au son du reggae

Si ma chanson d’ »Relents » vous a choqué
Croyez bien  je suis désolé
Elle a pourtant une moralité
Au son du reggae
Pour faire l’amour je suis OK
Pour se toucher au ok, OK,  OK
Mais même si c’est au son du reggae
S’faire toucher au quet* à quai.
*Synonyme désuet de quéquette