D’abord je vous remets dans le contexte : Un jour, une cadence Mozartienne s’est mise en boucle dans ma tête.
Mon pied s’est mis à battre la mesure, mon cerveau a enrichi la rythmique et ainsi, sournoisement un concept est né sous le nom de "The Wolfgang Band".
De la cadence, je suis passé à l’arrangement total de la symphonie 40 en Salsa.
J’ai essayé de coller au plus proche de la partition originale, tant au niveau mélodique, qu’harmonique. J’ai coupé certains développements et raccordé les parties de façon cohérente, pour pouvoir en faire un morceau plus compact, de trois minutes.
J’ai soigné l’orchestration.
J’espère que le résultat est sympa et en aucun cas dégradant pour ce cher Wolfgang.
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Je vous propose 6 impros de 10’ différentes d'Hervé Meschinet
Au minutage 1’48 ,vous pourrez entendre une improvisation de 9 mesures, soit 10 secondes, mais je vous propose dans ce petit clip ci-dessous les 6 prises enregistrées au sax ténor par Hervé Meschinet
Différentes à chaque fois, d’où le nom : improvisation. Un vrai régal d’entendre ce robinet à chorus !
C’était il y a déjà bien longtemps (début des années 80).
Nous étions en vacances aux Grenadines, sur un grand voilier avec un couple
d’amis, naviguant d’îles en îles paradisiaques pendant 13 jours. Pendant presque la totalité de ce périple, mon copain
avait une obsession : le cul !! Il avait apparemment un gros
problème et tout tournait autour de ça. Dès qu’il croisait des filles, il se
retournait sur elles et me faisait des commentaires un peu salaces. Un jour
notre bateau mouilla au large d’une plage déserte et notre voisin d’amarrage s’avéra
être le mythique 3 mâts « Le
vendredi 13 ». Apparemment il était loué par une équipe travaillant
dans la mode. Sur la plage,
des mannequins posaient pour des maillots de bains. Soudain mon copain qui les
matait avec des jumelles, exulta car dans son viseur, il en surprit une faisant
pipi au bord de la plage. Il avait gagné sa journée. Ensuite on a levé l’ancre
et on est reparti vers d’autres îles, mais soudain mon ami c’est mis à avoir le
mal de mer. Là, plus rien ne l’intéressait. Il était d’une humeur massacrante
et on ne pouvait plus lui parler. Puis il a fini l’étape, la tête par-dessus
bord et a vomi tout son 4 heures.
Le contraste entre l’obsédé sexuel un peu macho et le déchet qu’il est devenu à
peine une demie heure plus tard, m’a donné l’idée d’une chanson. Forcément, un
reggae, vu l’endroit dans lequel nous baignions depuis 2 semaines.